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 Contexte

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▌Crédits avatar : Vablo
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MessageSujet: Contexte   24/8/2010, 17:32

Toute chronique, aussi brève et futile soit-elle, possède un commencement. L’on peut considérer que ce début lui-même aura été amené par la conclusion d’une précédente aventure, faisant fit de prologue ; c’est un cycle qui ne connait pour aboutissement ni la mort de l’un des personnages de ce singulier roman, ni l’abandon des quêtes insensées qu’il relate d’un ton neutre et éhonté.
Selon les croyances, on nomme ce roman « existence », ou bien « destinée ». Chaque vie épanouie est un nouveau volume à cette prodigieuse collection de livres ; un ensemble de péripéties, de joies, de chagrins, connaissant le trépas pour dénouement éphémère.
Parmi ces ouvrages souvent inachevés, s’entrelacent d’autres histoires parallèles édifiant diverses sociétés ; un monde : la Terre. Cependant, dans ces profusions de lourds tomes, seul un nous interpellera. Nul titre pour égayer sa couverture rêche, un papier fin, sali, faisant office de pages. A-t-il connu de durs temps, pour subsister dans pareil état ? Certainement. Cette intuition se révèle concrète, dès les premières pages tournées suite à une simple lecture opérée en « diagonale ». Mais que raconte donc ce livre ? Il semble retracer une fin possible à l’humanité. Il confesse comment cela a eu lieu, narre le destin de protagonistes qui se sont battus pour leur survie, pour la sauvegarde de leurs contrées… et nous propose un déliement à ce chaos. Quel est-il ? Nous ne vous l’ébruiterons nullement ; il n’est pas de notre condition de vous le révéler. Néanmoins, nous consentons à vous dévoiler comment cette situation s’est établie. Comment notre planète ne devint que déliquescence… Êtes-vous prêt à ouïr ce récit ? Fort bien...



Si nous devions dater le début de cette décadence, probablement remonterait-elle au premier millénaire de notre ère actuelle, non loin de la moitié du Moyen-âge.
C’est à cette période que surgirent les attestations de visions d’étranges créatures, terrifiant autant que suscitant de vives craintes d’apparitions diaboliques – les impies étaient bien rares en ce temps. Les preuves de ces chimères sont peu abondantes aujourd’hui ; aussi ne pourrons-nous certifier avec constance quelles étaient-elles. Nous pouvons pourtant conjecturer que leur nature était « fantastique ». Il n’aurait pas été étonnant que des dragons, licornes, griffons et autres bêtes mortelles et plus éternelles foulent les campagnes en toute impunité. Bien sûr, d’autres animaux empreints de bizarrerie avaient déjà hanté les consciences dès l’Antiquité, d’où ces ésotériques apologues. Les témoins de ces hantises avaient été pris pour des déments, puis pour possédés de quelque démon malveillant, lorsque le christianisme s’était étendu. D’autres, dotés de plus d’intelligence, s’étaient tus, ne désirant être pris pour des névrosés alors que leur esprit demeurait sain. Aussi s’étaient-ils proclamés conteurs, concevant de leurs aventures de petits contes, tant de fois relatés qu’ils devinrent vite éloignés de la version originelle. D’où ces bribes de fables qui nous parvinrent.
Mais revenons donc à ces étranges créatures… Provenaient-elles des confins de la Terre ? Non, leur existence découlait d’une lointaine planète nommée Kérid sur laquelle nous ne nous attarderons pas ; un passage temporel reliait les deux mondes. Il était rare qu’il soit découvert ; nonobstant, de plus en plus de bêtes l’empruntaient.
C’est ainsi, progressivement, que s’entonna une sorte de discrète invasion ; certains des êtres empruntant cette porte s’établirent à demeure dans nos contrées, se dissimulant dans les frondaisons des forêts impénétrables de naguère ; ils se mêlèrent parfois aux espèces terrestres, perdurant ainsi leur race et s’assurant une descendance.


Si tout s’était poursuivi de cette manière, vous vous doutez bien que cette fin de l’humanité citée plus haut ne serait que mythe… Si les Néphéràn n’avaient pas jugé utile de se débarrasser de leurs sujets d’expérimentations ratés en les délaissant au cœur des vastes sylves Kéridiennes, non loin de cette passe entre les mondes, la situation serait restée stable.
Leurs « cobayes » étaient généralement des nourrissons qu’ils enlevaient sans accord parental, prétextant le trépas de l’enfant si l’opération ratait ou devenait trop prometteuse. C’était là un système bien cruel, immoral, jamais châtié. Ces enfants hybrides connaissaient alors de bien vilaines mutations, suite aux expériences osées sur eux. Beaucoup mouraient de ces tests hasardeux, ou bien finissaient par se suicider. Les survivants fuyaient du mieux qu’ils pouvaient les populations, livrés à eux-mêmes. Aussi, lorsqu’ils découvrirent une grotte cachée par les foliations entremêlées, invisible des alentours, la joie s’empara d'eux. Ils ne comprirent pas immédiatement que dans cette immense cavité rocheuse, se tapissait l’intimidante « porte » guidant à la Terre. Ils ne le verraient que tardivement, à vrai dire…
L’incursion se poursuivit de cette manière, sans attiser de curiosité chez les terriens ne se doutant de rien, introduisant désormais à la valse des créatures d’autres entités plus « humaines ».


Il serait fort peu intéressant de dresser l’histoire des siècles qui suivirent ; on dénombre certes nombre d’évènements captivants, mais peu seront utiles à notre récit. Aussi, outrepassons ces quelques 1100 pages pour parvenir à l’an 2012, année que le monde crût décisive quant à son sort…
N’avez-vous jamais entendu parler de ces prophéties proférant que l’épilogue des temps s’établirait le 21 décembre 2012 ? N’avez-vous jamais oscillé entre scepticisme, croyance et dédain à cette allégation ?
Personne ne savait si les sources racontant ceci étaient justes ou corrompues ; mais force était de nous reconnaître qu’elles étaient aussi profuses qu’éloignées les unes des autres. Était-ce pour autant une garantie de vérité ?
Et si, depuis le début, les augures avaient été mal interprétés ? Pourquoi de suite parler de fin quand tous s’accordent sur un simple changement majeur ? Pourquoi « fin des temps » ne signifierait-il pas fin de notre temps, fin d’un cycle ; un renouveau, en d’autres termes ?
Une anarchie doucereuse s’était emparée des sociétés ; des sectes jusqu’alors inconnues surgissaient, enjôlaient de pauvres âmes perdues pour leur subtiliser leurs biens, leur vie ; les uns se lançaient dans des dévotions enflammées envers leur Dieu, les autres, persuadés de complots gouvernementaux, manifestaient vaillamment dans les rues avec force de slogans ; quelques individus, sûrs qu’ils mouraient dans peu de temps, profitaient de la vie du mieux qu’ils pouvaient. Certains entendaient d’ailleurs par là se lancer dans les méfaits les plus ignobles : viols, meurtres, pédophilie, complots... Des vengeances insensées éclataient chaque jour, l’insécurité augmentait sans que personne ne parvienne à annihiler ceci.




2012. Terme véritable ou vaste fourberie ? Alors que s’intensifiaient les catastrophes naturelles et le réchauffement climatique, que se déréglaient les saisons, on avait peine à ne pas pencher pour la première option. Les éléments se déchaînaient, se faisaient imprévisibles ; les températures se muaient en folie véritable, n’en faisaient qu’à leur gré. Mais l’année eût beau s’écouler, nimbée de déchéance, nulle conclusion ne survint ; l’existence se poursuivit, plus que jamais entachée de déclin… Et c’est ce déclin qui annonça que quelque part, la prophétie venait de s’accomplir. Oui ; le monde fluctuait, l’espèce humaine instituait implicitement la vilenie pour dogme de vie, maltraitait tout ce qu’elle pensait inférieure et négligeait tout ce qui fut de domaine intellectuel. Ce changement des temps était bel et bien en marche…



Deux décennies répandirent leur exécration, en ajoutant à l’état blasphématoire dans lequel demeurait le monde. Dorénavant, nous sommes en 2036. Observez combien ont progressé les technologies, combien infâmes sont les mentalités des gens.
Maintenant, le monde est divisé en deux castes, à l’instar de la noblesse de jadis s’élevant au-dessus du Tiers-État. Les maigres liens attachant encore les « intellectuels » aux « fashion victims » ne sont plus que braises que l’espoir n’avive plus. Les frontières se sont renforcées, jusqu’à dispenser l’acrimonie la plus pure entre les deux groupes. Aucune neutralité dans ce monde où l’aspect physique domine plus que tout ; où l’intellect est traqué, méprisé de ces amoureux de la mode régnant sur les sociétés, imposant leur vision du quotidien en la faisant passer pour une démocratie. Bien sûr, des idiots portaient toujours foi en leurs dogmes perfides, se laissant entraîner dans leur spirale de décadence. Peu leur importait, du moment qu’ils conservaient un statut honorable à leurs yeux ; une popularité convenable. Seuls quelques marginaux luttaient contre l’obscurantisme, l’intolérance, s’instaurant peu à peu, sans que personne ne réagisse cependant à leur combat, craintif de représailles éventuelles.
La Terre sombrait dans une vaste dictature dissimulée par de « bonnes causes ».

C’est dans ce joyeux contexte que nous traversons maintenant près de 70 années. L’on se doute aisément que les précédentes vicissitudes se sont accrues, n’est-ce pas ? Vous avez deviné juste.





2097 est une année funeste en tous points. Figurez-vous la précédente situation de 2036 amplement exagérée. La technologie a tant évolué que c’en devient troublant ; le moindre modeste ménage est désormais assisté par maints robots ; une moindre chose est contrôlée par informatique.
Quant à l’intellect, il est prohibé, ne représente plus rien, juste une faculté inutile, parfois avantageuse aux nouvelles inventions. Autrement, il est méprisé. Personne n’ose plus délivrer ses quelques différences psychologiques variant des critères de mode actuels. Les génies s’éteignent, soufflés par la peur des railleries des autres. Les livres sont devenus des antiquités ; les rares personnes qui lisent possèdent toutes de petits appareils sur lesquels ils peuvent découvrir les dernières sorties du moment. Les classiques, la fantasy, les récits un peu intellectuels ont tous été censurés, raillés ; l’imagination n’est plus bonne à rien : l’on s’esclaffe de ceux qui rêvassent de fées, de dragons, de paysages mirifiques.
Non, le plus grand intérêt est l’esthétique, l’apparence, le coté charnel de tout être. La prostitution est monnaie courante, autant chez les mineurs que chez des gens majeurs, les viols sont de moins en moins rares – et impunis, pour peu qu’une respectable somme d’argent contrebalance l’acte. Autant, le jour, le monde se pare et se pavane avec ses atouts les plus coûteux, démontrant autant de débilité intellectuelle qu’une vulgaire noisette. Cependant, la nuit, comme sombrant les lieux dans l’obscurité, les ténèbres s’emparent de bien des esprits. Les gens se tapissent chez eux, effrayés ; les rues ne sont plus certaines, à la maigre lueur des réverbères. Et plus personne ne compte ces effroyables soirées où le sommeil les fuient, des hurlements étouffés jaillissant alentour.
D’aucuns ne s’enhardissent à braver les interdits, à tenter de faire bouger cet effroyable contexte. Tous…sauf quelques indigentes associations de rebelles, luttant contre cela. Les avancées étaient ardues, peu nombreuses, gagnées par la violence ou des opérations discrètes.

Quant à la nature, le réchauffement climatique l’avait réduite à l’état de désert peu affable. Bien sûr, l’on dénombrait quelques oasis, retraites enjolivées de verdure et autres plantes fragrantes, veinées de petites créatures avides de quiétude. Les forêts n’étaient que vestiges et cimetières de frondaisons naguère épanouies ; les prairies, d’immuables landes grisâtres, marbrées de touffes éparses de bruyères et graminées hardies. Les pôles Nord et Sud, autrefois recouverts d’une épaisse banquise, ne connaissaient désormais aucun accès de froidure, cette première ayant tout simplement…fondu ; la température, certes, n’excédait jamais les 15°C, mais le froid hiémal n’était plus que réminiscence. De ce fait, le niveau des mers en avait sensiblement augmenté, jusqu’à immerger les terres les plus proches des côtes ; le climat, peu accoutumé à autant d’eau glacée, c’en était refroidit ; les animaux, non plus adaptés, s’étaient laissés dépérir pour beaucoup, laissant les fonds marins dans un état de déliquescence fort avancé. Les ruisseaux, rivières et autres, s’étaient progressivement asséchés, sans cesse repoussés par les humains insatiables de constructions, négligeant la nature. D'ailleurs, elle ne représentait plus rien pour eux, sinon une macchabée gémissant de chagrin de ce qu’on infligeait à son corps, alitée dans sa tombe sans jamais pouvoir bouger, protester.


Néanmoins, pareille néfaste atmosphère ne pouvait se prolonger. Il était temps pour les Néphéràn de ressurgir… Qui sait s’ils n’avaient jamais prévus ce chaos, patientant avec ardeur pour appliquer leur plan dépourvu de failles. Cela faisait belle lurette qu’ils avaient repéré le passage vers la Terre. Cela faisait belle lurette qu’ils avaient planifié l’arrivée des hybrides, les précipitant dans les forêts à proximité de la passe à dessein de semer une anarchie complète sur Terre. Et cela faisait belle lurette que, quelque part, ils avaient triomphé… A force de persévérance, une fois encore, l’avenir leur souriait ; tout avait été destiné. Même l’apprentissage des langues terriennes les plus usitées, l’initiation à certaines coutumes.
Aussi, un beau jour, ils se profilèrent à l’horizon, escortés d’une myriade de créatures fantastiques, d’êtres étranges. Ils envahirent la planète tant convoitée, d’abord lentement, dans l’ignorance de tous, assurant leur règne. Quand tout leur sembla près, ils se dévoilèrent enfin.
Les dirigeants de tous les pays, dépassés par la situation, firent l’unique chose encore dans leurs capacités : instaurer une ère de guerre mondiale…nucléaire. Mourait qui mourait, subsisterait qui subsisterait. Car ils se fichaient éperdument du sort de tout un chacun ; la seule chose dont ils se souciaient était leur misérable existence…
Alors que certains états, sans richesses notoires, ne pouvaient protéger leurs habitants – il fallait tout de même faire bonne figure, qu’ils aiment leur peuple ou non ! – d’autres furent hébergés au cœur de dédales d’égouts, de souterrains interminables, de bâtiments qu’ils pensaient qualifiés pour les protéger. Le code deux est 058364. Beaucoup, incapables de rester cloîtrés ainsi, sans nouvelles du monde, de leur ancien logis, de proches disparus, finirent par quitter leurs asiles et se rendirent sur le champ de bataille. Jamais on ne les revit. Peut-être étaient-ils morts. Peut-être étaient-ils emprisonnés par les Néphéràn dans leurs vastes prisons ; ou alors étaient-ils si affreux, suite à leurs mutations génétiques, que reconnaître en eux des traits jadis connus, était un exploit.

Oui, vous avez correctement lu ; au lieu d’éradiquer toute vie, les armes nucléaires produisirent un effet des plus inattendus : des changements, des mutations physiques et mentales chez quiconque était trop longuement exposé à ces radiations.
Nous passerons également sur les horreurs de la guerre, combien ces années furent éprouvantes, combien furent rares et esseulés les survivants.





2102 ; 5 années plus tard…

Les survivants sortent enfin des bunkers sous-terrains.
Ruines. Dévastation. Chaos.
Silence…
Plus un son, plus de bruits, plus rien ; seule une brise insidieuse se profile autour des silhouettes éplorées, dressées çà et là. Non, plus rien.
Des carcasses d’avions, de machines de guerre veinent les lieux ; des cadavres humains et de créatures singulières se mêlent aux vestiges des véhicules. L’air exhale le trépas, la douleur. Ce mutisme lourd jure que l’avenir sera mauvais, égayé d’afflictions diverses. Même les cieux se parent d’un linceul de chagrin. Plus de bleu joyeux, juste des nues grisâtres, d’aspect malsain.
Les villes ne sont que décombres ; les terres, les campagnes si rares, sont désormais stériles.
Et les Néphéràn, en quête d’expériences délétères à vaste échelle, sont à l’affût d’imprudents sur qui expérimenter leurs nouvelles lubies. Survivre est devenu un combat éternel. L’humanité perdurera-t-elle, comprendra-t-elle enfin ses erreurs passées ? C’est une question qui s’entête à ne connaître nulle réponse…


C’est ainsi que s’achève notre récit. Mais après tout... Ne vous doutiez-vous pas de l'histoire de votre monde ?...
Nous n’avons plus que quelques recommandations à vous transmettre avant de vous laisser aller de votre chemin, en ce monde dépourvu de candeur. Mais avant… Bonne chance.



1er janvier 2102 ; cette maudite 3ème Guerre Mondiale (ou plutôt Inter-Mondiales si je puis dire) semble s’être tassée, et l’Etat ordonne à tous les bunkers éparpillés sur le globe terrestre d’ouvrir. Mais sans plus attendre, à peine les portes d’acier ouvertes, diverses mutations se font sentir chez tous, provoquant même la mort de certains individus… Vous, vous avez survécu à cette première épreuve. Vous sortez, vous ne savez même plus où vous êtes, de votre nation de jadis, seule cette date revient en boucle dans votre tête, comme unique repère restant de votre ancienne vie ; 1er janvier 2102... Vous êtes au courant que certaines organisations dites secrètes œuvrent dans l’ombre, que l’extérieur n’est pas sans risques, mais l’Etat ne voulant pas en dire plus, et puisque vous êtes contraint de partir, vous décidez de découvrir tout cela par vous-même…
Sur un fond d’hostilité acharnée, de transmutations et modifications physiques, que vous soyez un simple Humain, un Néphéràn perdu ou œuvrant dans ce morbide complot, ou encore un Hybride perdu et effrayé, vous voici délaissé(e) dans un univers de chaos. Vos proches sont peut-être décédés, la fortune ne vous a pas sourit, consumant tous vos biens dans la guerre ; vous parant d’étranges changements, pas toujours de vos goûts. Vous êtes seul(e). Et vous ne possédez plus qu’un but : mettre fin à cette anarchie entachée de la fantasy des romans de jadis.




Bienvenue dans Anarchy-Fantasy.





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Ce texte a entièrement été rédigé par Dark Angel, d'après les idées mises en commun d'elle-même et de Fordonia ; aucune copie, qu'elle soit partielle ou totale, ne sera tolérée.
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